B arrive sur l'ouverture de la porte - vise Gaspardin qui essaie de le provoquer. 2+d20(10,11) = 12. Insuffisant.
C est derrière B et commence à lui grimper dessus
D se presse contre l'autre battant de porte et tente de forcer l'entrée. Test de Force : 0+d20 (20) = 20
Ludmilla : tenir la porte. Test de Force avec aide : 4+d20 (4, 11) = 15
Jasna - Attaque4+d20(3)+d4 (3)=10.
Dégâts : d8(8)
Coopération
Il peut arriver que plusieurs personnages collaborent pour accomplir une tâche. Dans ce cas, celui qui mène la tentative (ou celui dont le modificateur de caractéristique est le plus élevé) peut effectuer le test de caractéristique avec un avantage illustrant l’assistance apportée par les autres personnages. Au combat, cette option nécessite l’action Assister.
Un personnage ne peut coopérer lors d’une tâche que s’il peut tenter de l’accomplir seul. Essayer de crocheter une serrure n’est par exemple possible qu’à condition de disposer de la maîtrise des outils de voleur. Un personnage qui n’a pas cette maîtrise ne peut donc pas en assister un autre dans sa tentative de crochetage. Par ailleurs, la coopération n’est possible que si elle a une chance d’être productive. Certaines tâches, comme faire passer un fil dans le chas d’une aiguille, ne sont pas facilitées par le travail d’équipe.
Ceci ne recouvre qu'imparfaitement la situation. Je propose une variation :
Le jet principal est fait par le meilleur perso (ici Test de Force (Athlétisme)
Les assistant confèrent l'avantage
Si un assistant réussit un bon jet (DD15+) il donne +2 sur le résultat final
Tout le monde se préparait dans un silence tendu. La bataille serait rude. Certes les créatures étaient pataudes, mais si elles portaient un seul coup, les aventuriers pourraient être en très mauvaise posture.
L'élue Jasna pria avec ferveur et obtint la grâce d'une bénédiction pour elle, Yardan et Ludmilla.
Terdéric et Ludmilla se calèrent derrière la porte, près à tenir le battant droit fermé dès que le mécanisme serait activé. Jasna, Gaspardin et Yardan se tenaient prêts à accueillir le premier monstre dans la nasse. Ils étaient déterminés comme jamais. Leur vie et peut-être la sécurité de la région entière dépendait de leur victoire !
La bataille faisait rage ! Gaspardin et Yardan rivalisèrent de prouesses martiales pour presque abattre l'ennemi avant même qu'il pût porter un coup.
Mais tout ne se passait pas comme prévu. Ludmilla et Terdéric luttaient pour maintenir le battant fermé, mais ils glissaient de plus en plus, tandis que l'abomination chancreuse se glissait vers Yardan en claquant des dents. Le troisième protoplasme muqueux grimpait sur son compagnon qui luttait contre les aventuriers, et on ne distinguait que très difficilement les limites entre leurs "corps".
La scène devenait cauchemardesque : ce combat qui avait si bien commencé, pouvait-il désormais tourner à la catastrophe ?
Manicle de Voukoll - JOUR 5 - Matin dans les montagnes
Publié : 08 mai 2017, 20:59
par Iris
Wulfstan et Ignir
Les deux rôdeurs partirent en quête d'information. Étant discret et à l'aise dans la nature, ils pouvaient aussi bien surveiller le chemin de la patrouille que le fonctionnement du camp.
Un détail fit tiquer le nain.
Levko et Aleksandr
Au bout d'environ une demi-heure (mais comment mesurer le temps sans montre, sablier, clepsydre ou cadran solaire ?) les deux hommes atteignirent le site désigné par Croac. Des gravures sur les falaises, surtout visibles sur des zones rocheuses relativement abritées des intempéries, semblaient signaler les lieux comme ayant probablement servi à d'anciens cultes païens... du moins considérés comme tels en Lothrienne -- qui avait sur ce point un conflit idéologique avec l'Arolavie.
Le chien était là, près d'un aven semblait-il ? Le trou était en partie dissimulé par des buisson, et les hautes herbes rendait difficile l'évaluation de la limite des bords... L'animal était abattu, mais leva la tête en direction des arrivants. Il les reconnaissait et alla vers eux, partagé entre la joie de retrouver des êtres familiers que son maître appréciait, et cette désespérance qui était devenu tout son monde.
Bizut et Voukoll
Le sergent regarda le peau verte : "Alors comme ça y paraît que t'es un gob' moins crétin que les autres ? Pourquoi est-ce que Nashmeska t'as fourré dans nos basques ?"
Re: [Arolavie] Chapitre 1 - La meilleure défense, c'est l'attaque.
Publié : 08 mai 2017, 23:10
par Pwyll
L'horreur, la concentration intense et l'exaltation qui courrait dans ses veines se disputaient la première place sur le podium des émotions de Gaspardin.
Ces ignominies lui rappelaient de plus en plus les pires fonds de marmite qu'on lui avait ordonné de nettoyer à l'époque de son apprentissage de cuisinier.
Plus grave, ils avaient apparemment sous-estimé la force de ces gros tas puisque le battant repoussé frénétiquement par Milla et Terdéric cédait inexorablement du terrain sous la répugnante pression exercée par le corps gélatineux secoué de spasmes flasques et stupidement puissants.
Néanmoins, les frappes portées par Yardan s'étaient révélés formidables, autant que le coup d'estoc chanceux avec lequel le paladin avait pu clouer net l'une des bouches de l'abomination déjà blessée. Sans parler de la puissante flamme lancée par Jasna.
Déterminé et confiant dans les capacités de ses compagnons d'armes, Gapardin savait qu'il agissait vite et comprit que la coordination de tous serait décisive pour éviter la catastrophe.
Il lança donc quelques mots tout en se préparant à porter un grand coup avant que la situation ne dégénère.
"Yardan, tu DOIS le finir ! Jasna, avec moi contre le grimpeur !"
Sur ce, il se fendit pour transpercer le monstre grimpant sur son comparse mourant et transmis à son coup toute la puissance de la mission sacrée qui était la sienne.
Gaspardin attaque le babélien C (celui qui grimpe sur le B que Yardan devrait réussir à abattre) si le coup touche, utilisation de "Châtiment divin" qui causera 3D8 de dommages supplémentaires au monstre donc :
- Attaque à +6
- Dégâts = 1D8 rapière +2D8 châtiment divin + 1D8 car c'est du Chancre + 6 soit 4D8+6
Cette utilisation de châtiment divin grille le second sort journalier du Paladin qui n'en aura donc plus.
Manicle sacrée - Sanctuaire de Forgeron - Come on, let's rock!
Publié : 09 mai 2017, 00:13
par Etmer_Fachronies
Désormais en position, tous retenaient leur souffle, dans l’attente des monstres qu’ils savaient derrière leur rempart de fortune. Mues par Terdéric et Ludmilla, les portes s’ouvrirent…. Et l’horreur déferla dans la pièce.
Dans un mugissement ignoble, à mi-chemin entre la déjection d’un ivrogne et le vagissement d’un bœuf à l’agonie, les créatures difformes se jetèrent contre l’ouverture dans une charge brutale. Sous la violence de l’assaut, les deux portiers improvisés furent jetés sans ménagement contre le mur de pierre, le panneau de bois comme seul bouclier malcommode.
Plus rien ne bloquait la route aux monstres, qui se jetèrent sans hésiter dans la mêlée. Le combat, brutal et sans pitié, battait désormais de son rythme le plus effréné.
Aux prises avec les monstres, les défenseurs agirent d’instinct. Puisant dans sa haine du Serpent et dans ses convictions les plus profondes, Yardan frappa la chose qui se présentait à lui. Il frappa par deux fois, et ses mains bandées sur la chair flasque claquèrent comme sur de la roche dure. L’impact des coups violents lui remonta jusque dans les épaules. L’horreur qui lui faisait face l’avait durement senti, comme le prouvaient les marques violacées qui s’étendaient sur ses chairs tuméfiées.
A ses cotés, Gaspardin esquiva avec brio l’attaque brutale de l’horreur globuleuse, et darda un coup de rapière magistral dans la glotte d’une des bouches de la créature, y empalant sa lame jusqu’à la garde. La décharge magique des flammes de Jasna percuta alors la créature de plein fouet, la contraignant à hurler de douleur. Oui, leur attaque avait porté !
Pourtant, du coin de l’œil, Yardan nota que le danger n’en faisait que croître : contrairement à ce qu’ils avaient envisagé, la seconde de ces créatures bouffie avait réussi à forcer le passage et s’apprêtait à les assaillir à son tour.
De toute évidence, Gaspardin l’avait également perçu.
- Yardan, tu DOIS le finir ! Jasna, avec moi contre le grimpeur !
D’un signe de tâte, le moine signifia qu’il avait entendu, et reprit de plus belle :
- Par la fureur de Draaz !
Sa volonté décuplée, il pivota et frappa de plus belle, avec la ferme intention d’achever la chose meurtrie qui le toisait encore.
Je continue d’attaquer le B qui me fait face.
Manicle de Voukoll - Camp en devenir - Echanges autour du foyer
Publié : 09 mai 2017, 00:40
par Etmer_Fachronies
Un instant plus tôt, Bizut s’était élancé à la suite du tout-grand cornu pour rejoindre Aleksandr, fier comme jamais de pouvoir accompagner les soldats dans leur mission de reconnaissance. Enfin, il allait être utile à son maître et à son groupe ! Mais à peine était-il arrivé que déjà, l’ordre de rester au camp tombait. Bizut fit la moue, tout triste. Après tout, c’était logique, il ne valait pas son maître sur le terrain, ni ailleurs au demeurant. Il s’arma donc de courage, et reprit la route du camp, quand le mage lui donna une autre consigne :
- Tiens, il y a là ce qu'il te faudra pour essayer de réaliser ton premier petit sort. Fais attention à ne rien faire de travers et essaie jusqu'à ce que tu y arrives. Il n'y a rien de bien compliqué. Tu as jusqu'à ce que je revienne pour avoir au moins fait plusieurs tentatives. Ne t'inquiète pas si tu n'y arrives pas tout de suite. Essaie.
D’une main tremblante, le gobelin reçu le papier comme un dévot le calice de son dieu. La responsabilité qui lui incombait soudain était écrasante, Bizut avait l’impression qu’un rocher plein de creux et de bosses venait de tomber sur son petit estomac.
Mais en même temps, des nuées de papillons multicolores fusaient dans ses jambes et dans sa tête, menaçant de le renverser par les battements de leurs ailes glacées. Des fourmis d’étonnement, de joie et de terreur mêlées fusaient dans les membres du peau verte, qui devait d’ailleurs tirer sur le jaune en cet instant.
Bizut resta un instant sur pace, droit comme un piquet, coi devant tant d’exigence, de confiance et de possibilités ouvertes. Il allait faire un sort. Lui. Un sort. La magie, la grande magie. Celle qui libère, celle qui donne le pouvoir. Celle qu’il voulait apprendre, oui, car c’était ça la clef. La clef de la liberté. La clef de sa nouvelle vie. Lui. Un sort. Il allait faire un sort. Décidément, il n’en revenait pas.
Voyant son maître se retourner pour partir, Bizut eut un déclic, et lança tout de go :
- Bizut a bien comprit, maître ! Oh oui, Bizut fera ainsi qu’il est demandé, et fera de son mieux pour aboutir au résultat. La connaissance est la clef, et Bizut fera en sorte de l’utiliser pour déverrouiller la situation, oui oui oui !
Un sourire manquant de dépasser du bord de son visage ingrat, il se tourna vers le campement, une énergie folle bouillonnant en lui. Il allait ranger les choses, ainsi qu’on lui avait demandé, et ensuite il partirait à la recherche des ingrédients… et il ferait alors de la magie !
Alors qu’il s’attelait à sa tâche, une voix grondante le coupa dans son entreprise :
- Alors comme ça y paraît que t'es un gob' moins crétin que les autres ? Pourquoi est-ce que Nashmeska t'as fourré dans nos basques ?
Posant la caisse qu’il était en train de porter, Bizut se retourna vers Voukoll. Le Surchef, ainsi qu’il l’avait baptisé. D’après les échanges qu’ils avaient eu ces derniers jours, Bizut avait saisi qu’il s’agissait du chef de son maître. Le gobelin ne comprenait pas comment une telle prouesse était possible, pour lui qui voyait le mage comme le pinacle de ce que le marais avait à lui offrir, mais il n’en craignait pas moins pour autant le Surchef, qui devait receler une puissance incommensurable pour dominer ainsi son maître.
Il lui répondit donc avec une déférence non-feinte, et un soupçon de trémolo dans la voix :
- Eh bien, la grande maîtresse m’a laissé accompagner le maître dans son périple, oui oui oui. Car le maître est celui qui sait, et Bizut veut savoir lui aussi. La connaissance est la clef pour la magie, et la magie est la clef pour devenir fort, et libre. Et Bizut le veut, ça oui, donc Bizut doit apprendre auprès du maître.
Jetant un regard interrogateur vers l’officier, il lui posa la question qui lui tenait à cœur :
- Vous êtes le chef du maître, est-ce que cela veut dire que vous disposez des connaissances de la magie vous aussi ? Est-ce que vous accepterez de corriger Bizut quand il exécutera les passes rituelles ? Bizut s’y attèlera une fois le camp monté, et les ingrédients du papier du maître récoltés, a oui.
Milla, tour 33 - Allez-y, madame, poussez fort !
Publié : 09 mai 2017, 02:23
par Casaïr
Lorsque la porte s'ouvrit pour laisser passer le premier des trois trucs restants, je fis un signe de tête à Terdéric, signal pour fermer la porte. Tout aurait dû bien se passer, la chose se faisait rosser comme jamais et j'eu soudain la vision d'un combat rondement mené. Jusqu'à ce que le deuxième décide de grimper sur son copain et que le troisième décide de forcer le passage, nous écrasant presque entre le mur et le battant que nous ne pûmes retenir. Je lâchais un cri à la fois de peur et de surprise, essayant vainement de repousser la porte et de barrer le passage tout en protégeant (à l'insu de mon plein gré) le mineur qui m'assistait.
Alors, aujourd'hui, j'aurai couru, escaladé, et maintenant je travaille mes bras ! Voukoll devra me donner ma journée quand on rentrera !
La petite ironique dans ma tête se tut rapidement en entendant Gaspardin et Yardan qui semblaient s'en donner à cœur joie contre leur adversaire, moi qui me retrouvais dans un rôle de majordome de l'extrême. Excédée, je ne pus m'empêcher de hurler tout en poussant de toutes mes forces :
"Arrêtez de vous y croire et aidez-nous !"
Porte.
Pousser.
Fermeture.
Re: [Arolavie] Chapitre 1 - Garder la frontière
Publié : 09 mai 2017, 08:36
par Nailseater
La tension était palpable. Chacun regardait la porte comme si elle était annonciatrice de malheur ce qui, a bien y regarder, était le cas. Quand elle s'ouvrit enfin -ou déjà-, tous étaient prêt à faire ce qui devait être fait.
Les attaques du moine et du paladin furent rapides et précises. Jasna fit ce qu'elle put pour les épauler, priant et utilisant ce qu'elle avait de magie. Cependant, ils n’avaient pas prévu que les montres pousseraient avec autant de force pour entrer dans la pièce.
Jasna, avec moi contre le grimpeur !
Jasna suivit Gaspardin et dégaina Promesse. Il était temps pour elles de faire leurs preuves. Jasna se jeta elle aussi sur le monstre frappant de toute ses forces.
Alors attaque : +6
Dégats : hache d'armes 1D8 (tranchants) + FOR 3 + 1 = 1D8+4
-Terdéric- Tu pousses le bouchon un peu trop loin !
Publié : 09 mai 2017, 08:38
par Edzart
Les pieds de Terdéric glissèrent sur quelques centimètres et avec une horreur glaçante, il aperçu la créature qui semblait réussir à se glisser dans l'interstice. Prenant appui comme il pouvait sur le sol, sur le mur, il poussa de toutes ses forces restantes, comme un forcené et hurlant d'une rage enflammée.
[spoiler]JE VOIS LA TETE PUTAIN ! POUSSEZ !
Utilisation de l'inspiration pour essayer de fermer ces portes.
*Prie le dieu du vin.*
Mince.
Mauvais dieu.[/spoiler]
Manicle sacrée - JOUR 4 | Cité naine : le temple de Forgeron | ROUND 34
Publié : 09 mai 2017, 09:01
par Iris
Initiative
Terdéric : 19 - inspiration
Gaspardin : 19 - inspiration | Sort Protection contre le Mal
Yardan : 17. Ki 1/2
Chancre : 15
B arrive sur l'ouverture de la porte - vise Yardan- 2+d20(3) =6. RATE.
C est sur B et attaque Gaspardin qui l'a visé
D finit d'entrer. Test de Force : 0+d20 (15, 16) - attaque Yardan 2+d20(10) = 12. RATE.
Ludmilla : tenir la porte. Test de Force avec aide : 4+d20 (16)+4=24
Dans un effort démesuré, alors que la créature était sur le point de pouvoir se débarrasser totalement de la porte déjà presque totalement ouverte et allait laisser le champ libre à l'horreur rampante, Terdéric et Ludmilla puisèrent en eux l'énergie incroyable de repousser à nouveau le battant de la porte. Le monstre tenta une attaque contre Yardan qui était à portée, mais reculait -- glissait déjà en arrière.
Conformément au plan de Gaspardin, Yardan concentra ses forces sur la créature déjà amoindrie et l'acheva de ses poings vengeurs.
Ce faisant il négligea les tentatives de l'assaillir de deux créatures et parvint, grâce à son intuition et son entraînement à esquiver leurs vaines attaques.
D'ailleurs cette faiblesse des créatures n'étaient-elles pas le fruit de la bénédiction du dieu ? Elles paraissaient soudain tellement amoindries dans leurs assauts...
Ne prenant pas le temps de méditer sur la question, Jasna dégaina Promesse et frappa un grand coup sur la masse mouvante qui dégoulinait sur le cadavre de la précédente.