[Arolavie] Chapitre 1 - Garder la frontière Une aventure de la garde lunaire de Fort Ditelni à la frontière nord-ouest de l'Arolavie.

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Nailseater
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Manicle Ludmilla

par Nailseater » 05 oct. 2016, 15:45

"Je voulais vous demander, comment est le seigneur de ces terres ?"
Jasna préféra rester un peu en retrait de sa soeur, elle écoutait la conversation mais prenait surtout le temps de repérer les lieux -autant que possible.

Ses yeux, exercés après quelques années de service militaire, scrutaient l'horizon cherchant chemins, cachettes mais surtout à retenir la route qui les menaient au château.

Jetant un regard à ses compagnons, elle se surprit à être contente de les avoir avec elle. Chacun faisait de son mieu et elle était rassure de voir que les deux hommes semblaient prêt à suivre les ordres de Milla. Cette expérience -si elle se termine bien- lui apportera un peu plus de confiance en elle.

La guerrière observa sa soeur qui bavassait cherchant des informations, sûrement. Ils étaient venus pour une mission. Et Jasna espérait qu'il pourrait la mener à bien. Elle suivrait les ordres de Milla mais ... La fuite. L'abandon.

Son visage se fermait un peu plus. Il n'était pas question d'une mission inutile, des esclavagistes. Elles ne pouvaient pas ... Ne rien faire. Jasna soupira. Croisons les doigts ...
Jasna Guerrière 1 Prêtresse 2
PV : 33 Actuels : 28
Combat :
Attaque : +6 Dégâts : 1D8+4 + 1d6| 1D10 + 4 +1d6 C.A. 17
3 sorts mineurs
1 : Détection de la magie|Éclair traçant|Mot de guérison |Imprécation| Blessure* |Simulacre de vie*
2 :

Iris
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Manicle de Ludmilla : Matin +7

par Iris » 07 oct. 2016, 21:09

Par chance le prévôt était d'humeur presque bavarde, acceptant de répondre à Ludmilla :

" Notre seigneur est un homme qui a la lourde responsabilité de veiller sur la frontière de Lothrienne : celle d'Arolavie et celle des montagnes. Il faut beaucoup de détermination, de la poigne et le sens de l'ordre pour mener une telle mission à bien."

...

La route menant au château était simple : large, entretenue... et le château visible tandis que le chemin montait doucement sur un faux plat d'abord, puis davantage ensuite. Quant aux cachettes, tout dépendait de ce que les "escortés" cherchaient : du genêt, des rochers, des arbres... oui, on pouvait se cacher, mais fausser compagnie aux gardes se ferait difficilement sans heurt.
Si je ne suis pas là, vous pouvez me trouver ici ou ou par MP.

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Edzart
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Journal d'Aleksandr - Les Marais - Partie 3

par Edzart » 10 oct. 2016, 18:23

Jour ?+1 Heure : Environ 16h.


Je n’en peux plus. Nous avons fait une halte à l’instant, nous repartirons dans quelques minutes. Mes jambes sont lourdes, mes pieds en feu. Les chevaux ne sont d’aucune utilité dans ces marais abominables et je suis avec peine les enjambées infernales du sergent. Soit il veut me tuer, soit il est bien plus pressé que ce que j’avais imaginé. Nous avons traversé les marais à la suite de ces créatures ni mortes, ni vivantes, luminescentes dans la matinée fraîche. Inquiet, je faisais attention à chaque pas, chaque instant. Les marais sont traîtres et je me voyais déjà disparaître dans ces étendues sombres et glauques. Où allons-nous, suivant cette créature lumineuse et, dans mon esprit, si affreuse ? Sait-il, Voukoll, que nous suivons certainement l’âme d’un mort-né ? Et s’il veut jouer ? Et s’il veut s’amuser et dans les marais nous noyer, nous faire disparaître ? Je sais à peine nager. Comment je m’en sortirais ? Poser le pieds dans cette vase et c’est la fin. Il faut que je me calme. Que je respire.

Voilà quelques heures que nous sommes finalement arrivés. Je suis bien en vie. Au bout du compte, la boule de lueur a décidé qu’il serait encore bien plus amusant de nous amener à destination. Pour quelle raison ? Vous allez bien vite le comprendre. Nous avons étés accueillis par le plus insolite des comités. Constitué d'affreux gobelins, il était puant, bruyant et laid. Autant dire que pour un comité d'accueil, j'avais déjà vu mieux. L'un d'entre eux, je ne sais pourquoi, ne cessait de s'approcher de moi et de me souffler dans le visage. Quelle haleine. Siffleur, l’appelaient d’autres de ces pitoyables créatures verdâtres. Voukol me prit par l’épaule, et à part, murmura d’un air entendu : “Pas un mot avant que je ne t’y autorise, c’est clair ?”
Nous fûmes introduits alors à une personne d’une toute autre stature. Au premier regard, je sentis l’émanation douce et agréable des effluves de magie qui de cette personne, se dégageaient. Quelle beauté élégante en cette posture, en cette puissance qui m’enveloppait. Le quidam moyen n’aurait sans aucun doute vu en cette sublime créature que l’immonde visage déformé, les membres trop longs et ses yeux monstrueux. Moi, j’y vois un miroir de ce que je suis, miroir de l’immondice perlée de pouvoir et de la beauté de la magie. A dire vrai, je ne pensais pas un jour tomber sous le charme de qui que ce soit, et me voilà enchanté par l'indicible beauté de cette sensuelle Guenaude. Je vais ici essayer de retranscrire notre discussion, une fois que les gobelins aux noms improbables nous eurent amenés jusqu’à un petit patio joliment arrangé, aux airs de petite enclave de verdures dans ce marais puant. Ils avaient des noms impensables, sortis tout droit de l’imagination d’un conteur fatigué, des choses comme Mesquin, Rikiki et Grincheux. Celui qui se faisait apparemment appeler Gringalet devait avoir quelque chose contre moi, car à chaque instant, je le trouvais en train de me cracher dans le dos. Saloperie de peau verte. Quoi qu’il en soit, ces imbéciles se tinrent à carreau une fois la belle dame de maison en notre présence. En face de moi, installé de l’autre côté d’une table de pierre ancienne, Voukoll tirait, encore une fois, une tête de six pieds de long. Quelque chose, cependant, était étrangement différent. Comme s’il craignait quelque chose en plus de la haïr. Nouveau.

“Que puis-je pour toi, mon très cher Voukoll ? Ca fait bien longtemps que tu n’étais pas venu me voir…”
Cette voix mielleuse, ce sourire. Le miens s’étira tandis que je laissais les deux… quoi ? Amis ? Non. Ennemis ? Non plus. Je ne sais pas ce qu’ils sont, mais cette sensation d’animosité amicale me fascinait. Ils discutèrent un moment, échangeant des banalités étranges sur ce que pouvait ou non, la guenaude… Quoi ? Avoir ? Oui, apparemment. J’étais sans arrêt déconcentré par cette imbécile de créature verdâtre qui me soufflait son air pestilentiel dans le nez. Qu’est-ce qui lui prenait ? L’imbécile à côté de lui, riait et tapait dans ses mains en disant “Allez siffleur !” Crétins. Que pouvait-elle m’apprendre ? Elle semble avoir tant de magie, tant de pouvoirs. Je suis certain que ces sortilèges sur lesquels je travaille depuis des mois maintenant, seront en quelques instants résolus, avec son aide. Je ne suivais que d’une oreille distraite la discussion entre Voukoll et celle qui se faisait appeler Vesheska, jusqu’à ce que mon nom semble apparaître comme par magie dans la conversation.
“Et celui-là, je peux l’avoir ?”
Que… Quoi ? Moi ? Comment ça m’avoir ?
“Non. Il est arolavien. Tu connais notre accord. Jamais un arolavien.
- Rah Voukol… Une exception…
- Non.
- M’avoir pour quoi ? Ne puis-je m’empêcher de demander.
- Mais pour passer du temps avec moi, mon bichon… Pour… partager.”

Partager ? Partager ! Oui ! Enfin. Le savoir. Peut-être serait-il possible d’avec elle, partager les formules, les mots de pouvoir. J’allais pouvoir apprendre.
- Avec plaisir, évidemment, je serais ravi de…
- Tais toi, soldat.”

Voukol m’avait coupé en un instant. Le silence s’installa, nos regards se croisèrent. Un défi. Bordel. Je détestais ça. J’ai attendu, j’ai laissé le silence se briser :
“S’il est d’accord, tu ne peux l’en empêcher, Voukol… Un si délicieux supplice de l’araignée.
- Et je le suis, répondis-je du tac au tac, autant pour essayer de m’approcher de la sorcière que pour faire enrager le sergent qui, immédiatement, fit résonner sa voix grave :
“Il suffit ! L’accord est clair : Tu ne peux t’en prendre à un arolavien. Toi, soldat, plus un mot avant que je ne te dise de parler !
- Mais…
- J’ai dit silence !”

Les conversations se poursuivirent alors, tandis que je ne disais plus un mot. Je ne compris pas tout de ce qui s’échangea. Voukol avait demandé le secours de la guenaude qui lui promit ses forces gobelines en échange d’un service. Quel service ? Simple. Se débarasser de créatures que le chancre aurait souillé. Le chancre. Rien que ça. Bordel. Voukol accepta, évidemment, tandis que dans mon coin je… quoi ? Boudais ? Peut-être. Je réfléchissais. Je voulais cette connaissance, je voulais ce pouvoir savoir. Quand Voukol se leva, je le suivi, non sans croiser ce regard pénétrant que dardait sur moi la sorcière et qui, au fond de moi, faisait naitre mille sensations et émotions étranges.

Voukol marcha d’un bon pas, s’éloignant, accompagné par une bande de gobelins que Vasheska nous avait confié pour mener à bien notre mission. Il se dirigeait au nord de la maisonnée d’un pas brusque. J’ai essayé de le rattraper, de parler avec lui :
“Voukol, attendez. Attendez. On ne peut partir comme ça, laissez moi vous expliquer. Cette femme a tant de connaissances, de choses à m’apprendre, à nous apporter...
- Tais toi.
- Voukol, écoutez moi.
- C’est bien trop dangereux ! Tu ne sais pas dans quoi tu t’engages, tu ne sais pas dans quoi tu pourrais mettre les pieds.
- Ca n’a pas d’importance, ce qui est important c’est ce que l’on pourrait faire avec ces connaissances ! Le pouvoir qui en décou…
- SUFFIT ! Serais-tu prêt à mettre l’Arolavie en danger, pour ces connaissances ?
- Evidemm... “

Le mot était sorti de mes lèvres avant que je n’aie le temps de le retenir. Je vis passer dans les yeux de Voukoll tout l’orage de la haine qu’il me portait, les éclairs de sa colère envers ma soif de connaissance et mon si petit intérêt pour le bien commun du peuple que j’étais sensé protéger. Pour l'inexistence de ma loyauté envers la garde lunaire. Ce regard et les paroles qui suivirent, eurent à mon effet l’équivalent d’une lame, s’appuyant sur ma gorge. Suffisamment pour que la douleur soit presque réelle.
“Sache que chaque seconde que tu passes à respirer depuis que nous sommes entrés dans ce marais est une seconde que je t’accorde. Sache qu’à chaque seconde, je me pose la question de savoir si oui ou non, je te menotte avec ces chaines de Xonim. Que jamais cette décision n’est arrêtée et qu’à chaque instant, je peux revenir dessus. Tu arrives en dernier dans la liste des personnes et choses qui importent à mes yeux alors que l’Arolavie y arrive en premier. Sache où est ta place, reste-y et n’essaie jamais de faire passer ta petite quête de pouvoir personnelle avant le pays que tu dois protéger ou je saurais t’en trouver une que tu ne quitteras jamais.”

Sous les rires impertinents des gobelins puants, la discussion se termina en un status quo fragile. Je n’étais pas prêt de laisser tomber, mais la tirade du sergent et son oeil assassin m’avaient en cet instant refroidi suffisamment pour que j'accepte de me taire.
Aleksandr Novgarad - Mage de guerre - Lv4
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grayfoxliquid
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Re: [Arolavie] Chapitre 1 - Garder la frontière

par grayfoxliquid » 14 oct. 2016, 09:04

Czepble n'aimait pas ce qu'ils allaient faire, mais ils n'avaient pas le choix. Levko était en mauvaise posture et les ennemis étaient encore en surnombre. Il dit à Wulfstan de prendre Ignir sur son cheval et que dès que ceci fait ils déguerpiraient de là.

Une fois hors de vue et d'atteinte des brigands ils mettraient au point un moyen de se cacher, bander les plaies et surtout effacer les traces. Les renforts des brigands ne devaient probablement plus tarder et ils se jetteraient à leur poursuite.
Il avait en tête de se cacher dans un endroit propice, tout en chassant les chevaux pour créer une fausse piste.
Czepble Pahszki (ou Czep), humain roublard niveau 1, 3/7 PV

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Aeghiss
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Re: [Arolavie] Chapitre 1 - Garder la frontière

par Aeghiss » 15 oct. 2016, 19:16

Merde, merde, merde ! Pourquoi diable Czepble avait-il laissé libre la brigande ? C'était la pire des choses à faire !

Lorsqu'un carreau le toucha, le sang de Wulfstan ne fit qu'un tour. Puis Ignir arriva enfin, non moins blessé que Levko... Peste !
Wulfstan aida le Tieffelin à monter sur son cheval, mais ne monta pas à sa suite.

"On n'ira pas loin si on reste là à rien faire, mais pas plus en surchargeant nos chevaux et en offrant nos dos à une arbalète !", s'écria-t-il.
Dans le même temps, le nain encocha un de ses carreaux restants et se retourna pour riposter, prenant le temps de viser pour tenter de rendre le brigand incapable de tirer. S'ils n'éliminaient pas les tireurs adverses, leur mission ne serait pas seulement un échec mais surtout un arrêt de mort.

[ L'aigle d'Arolavie ]Wulfstan Eisenbrand — Chasseur nain (lvl 4).
PV : 32/32 — CA 15.
Emplacements de sorts : Niveau 1 — 3/3.
Carreaux : 9/20.

Iris
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Matin +7 | Manicle de Czepple -- TOUR 13, 14

par Iris » 18 oct. 2016, 22:16



Ignir mobilisa toute son énergie pour franchir les derniers mètres et rejoindre un cheval sur lequel il monta et qu'il devait dans l'immédiat diriger. A côté, Czeppel était en selle, avec Levko derrière lui, maculant de sang les vêtements du jeune chef de manicle en même temps que leur selle. Le temps pressait !

Mais Wulfstan restait à terre et tirait pour couvrir leur fuite, pour surtout essayer d'empêcher la sentinelle de tirer de nouveau sur eux. Le coup toucha juste, suffisamment pour blesser l'homme en lui fichant un carreau d'arbalète dans la cuisse. Un problème de réglé ... en restait plein d'autre !

Les chevaux venaient de partir aussi vite que le terrain le leur permettait, et même en courant le plus vite possible, Wulfstan était distancé.

Fort heureusement pour le nain (?) survint un incident, quelque chose affola le cheval d'Ignir qui échoua à en reprendre le contrôle. L'animal cabra ; Ignir s'accrocha avec l'énergie du désespoir, et parvint à ne pas tomber. Le groupe fut stoppé dans son avancée, Czepple parvenant pour sa part à maîtriser parfaitement sa monture (à croire que tous ses problèmes à cheval venaient de la carne qu'on lui avait confiée à Fort Ditelni !). En dépit de Levko serré contre lui, Czepple arrivait au moins à éviter à l'autre cheval de filer à l'avant au grand galop (au risque de faire tomber Ignir) tandis que Wulfstan arrivait en courant par l'arrière.

Le cheval s'affola pour de bon, malgré les efforts de Wulfstan et Ignir ; ce dernier finit par perdre sa prise et tomba mais eut la chance de tomber sur un bas côté presque moelleux ce qui le sonna finalement assez peu, tandis que Czepple parvint à calmer le cheval.


Les quatre hommes se trouvaient désormais avec deux blessés, deux chevaux, à une trentaine de mètres du site de leur bataille et se sachant n'être pas encore tirés d'affaire.

Qu'allaient-ils faire désormais ?
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Casaïr
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Re: Manicle de Ludmilla : Matin +7 - Quand faut y aller !

par Casaïr » 27 oct. 2016, 18:05

" Notre seigneur est un homme qui a la lourde responsabilité de veiller sur la frontière de Lothrienne : celle d'Arolavie et celle des montagnes. Il faut beaucoup de détermination, de la poigne et le sens de l'ordre pour mener une telle mission à bien."
La réponse du prévôt me laissa dubitative. À l'entendre, le seigneur semblait être quelqu'un de bonne composition, mais ce que disait le Sergent Grincheux sur la région m'invitait à m'en méfier malgré moi. Raaaah que c'était compliqué ! Toutefois je commençais à penser qu'une fuite hasardeuse en rase campagne, dans une région inconnue avec des soldats aux trousses qui, eux, la connaîtraient par cœur n'était pas pour me plaire. Je regardais ma sœur, et l'idée qu'il puisse lui arriver quelque chose dans un moment aussi hasardeux me coupa presque la respiration.

Je lui adressais un sourire d'excuse, serrait un peu plus fort la main de Yardan avant de me tourner vers le château, espérant que la décision que je prenais, celle de ne pas simplement prendre la poudre d'escampette, n'était pas pire que celle que je laissais de côté...
Ludmilla
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Manicle de Ludmilla : Matin +8 | Château

par Iris » 28 oct. 2016, 22:13

Des tours carrées de pierre sombre annonçaient une forteresse frontalière orgueilleuse qui promettait bien des souffrances aux envahisseurs. Le chemin montait et la gorge nouée, Ludmilla guidait sa manicle vers une aventure incertaine.

Plus loin, quelque chose attira l'attention de Tauron, mais il n'eut pas le temps de décrire ou montrer ce qu'il voyait que déjà la troupe arrivait dans la cour. L'ambiance était aussi sinistre et inquiétante que pouvaient le craindre les gardes lunaires en mission de presque espionnage en territoire voisin.

Comme les soi-disant paysans ne faisaient pas de difficulté, la vigilance des gardes et du prévôt Crocq descendit d'un cran. Par chance, un serviteur lui annonça quelque chose qui le distrayit un peu et lui fit oublier certaines intentions. Il fit emmener les nouveaux-venus dans une salle non loin d'un quartier de garde, une pièce qui ne recevait la lumière extérieure que par un soupirail. La manicle se fit expliquer qu'elle devait laisser ses bagages dans une sorte antichambre... L'espace formait une sorte de décrochage par rapport aux couloirs sombres menant apparemment aux geôles. On y passait pour aller dans la salle d'interrogatoire ou monter l'escalier vers la cour.
Ebauche de plan du château.jpg
Ebauche de plan du château.jpg (36.659999999999997 Kio) Consulté 2652 fois


Si les aventuriers acceptaient de se départir de leur équipement, seul le moine serait à l'aise pour se défendre, et le druide dans une moindre mesure. Mais s'ils changeaient de tactique, ils auraient toute une garnison contre eux ! Il fallait donner le change,... pas facile...
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grayfoxliquid
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Re: [Arolavie] Chapitre 1 - Garder la frontière

par grayfoxliquid » 31 oct. 2016, 11:29

N'ayant à peine avancé de quelques mètres, ils devaient encore mettre de la distance entre eux et les brigands avant de pouvoir envisager quelque chose d'autre.

"Il faut continuer encore un peu avant de pouvoir nous occuper de vos blessures. Wulfstan, monte avec Ignir et prends les rênes. Accrochez-vous encore un peu."
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Aeghiss
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Re: [Arolavie] Chapitre 1 - Garder la frontière

par Aeghiss » 01 nov. 2016, 16:34

Hochant la tête aux instructions de mon chef de manicle, je me hissais sur selle : "Ignir, accroches-toi à son cou, je prends les rennes !"

Monter à l'arrière serait plus difficile pour moi, mais c'était aussi un moyen de m'assurer que le Tieffelin ne tomberait pas de selle.
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